Écrire au Japon, c’est tout un art

Eva et moi, Emi, avons préparé toute une boîte de livres à envoyer en services presse au Japon. Ayant déjà travaillé en tant que stagiaire en 2020, je me souvenais encore des explications d’isabel, l’éditrice de L’iroli, quant à la préciosité de l’emballage. Pour les Japonais, l’emballage est presque plus important que le contenu du colis. Moi qui ne suis pas douée en travaux manuels, j’ai vu flou.
Cette année, avec Eva, j’ai remis ça : nous avons emballé un exemplaire de chaque titre disponible de L’iroli dans du papier de soie de plusieurs couleurs. C’était satisfaisant de voir le papier épouser les anglais des ouvrages sans se déchirer. Au bout de plusieurs livres préparés, je me suis dit que j’allais customiser un peu plus chaque paquet. J’ai commencé à fabriquer un petit ninja, un costume avec son nœud papillon… C’était très amusant ! Puis j’ai écrit soigneusement l’adresse du musée en grandes capitales avec mon feutre préféré. J’espère qu’ils apprécieront ce colis !

Emi